Alors que l’hiver s’annonce avec son lot de rhumes, bronchites et autres états grippaux, Monster, entreprise spécialisée dans la mise en relation entre les personnes et les opportunités de carrière, a demandé à ses internautes s’ils se rendaient au travail en étant malade.

Si la majorité des sondés déclare préférer prendre un jour de repos (59%) pour se remettre en selle*, ils sont plus d’un tiers à toujours aller au travail même lorsqu’ils sont vraiment malades (35%).

Pour autant, se rendre au travail souffrant ne permet pas de remplir pleinement ses missions et fait également courir le risque de contaminer ses collègues. Ce phénomène peut avoir plusieurs causes : sentiment d’être indispensable au bon fonctionnement de l’entreprise, culpabilité, crainte de ‘représailles’ ou pression de la part de l’employeur…

Certains salariés optent néanmoins pour la solution du télétravail (6%). Grâce au développement des nouvelles technologies, cette ‘alternative’ – que nombre de professions ne peuvent s’autoriser – permet d’allier convalescence, protection de ses collègues et poursuite de ses missions, lorsque celles-ci ne peuvent pas être remises à plus tard.

« Prenez conscience que si vous n’êtes pas au top de votre forme, vous risquez de vous pénaliser et de pénaliser votre équipe. Mieux vaut s’absenter le temps qu’il faut pour se remettre sur pied, plutôt qu’aller au travail en prenant le risque de ne pas être efficace et surtout de contaminer vos collègues. Venir souffrant au travail ne fera que vous desservir et peut, à terme, mettre votre santé en danger. L’arrêt maladie ne doit pas devenir un luxe ou perçu comme un signe de faiblesse, mais bien comme un droit nécessaire pour récupérer ses capacités », commente Karl Rigal, Responsable éditorial de Monster.fr.

Enquête Monster réalisée auprès de 2 945 internautes français entre le 07/11/2016 et le 21/11/2016 sur monster.fr

Enquête Monster réalisée auprès de 2 945 internautes français entre le 07/11/2016 et le 21/11/2016 sur monster.fr