Depuis 2004, Pixid propose des outils en mode SaaS pour la gestion des ressources humaines flexibles. Aujourd’hui 100 000 intérimaires par jour sont gérés au travers de leur plateforme, ce qui représente 20% du marché français. Pré-annoncés en juin dernier, de nouveaux services vont être proposés par l’entreprise. Il sera en effet possible à partir de Mars 2016 de gérer des CDD et, pour les grands comptes français, de gérer d’autres formes de flexibilité et de ressources externes comme, par exemple, des consultants, des freelances et des stagiaires.

« Nous construisons au fur et à mesure des modules et des partenariats pour que, demain, nos clients puissent gérer toutes les formes de flexibilité au travers de notre plateforme Pixid. » – Etienne Colella, Président de Pixid

Après l’arrivée de Keensight Capital dans son actionnariat, Pixid annonce son ambition de s’étendre à l’Europe et d’en devenir le premier éditeur à proposer une offre complète sur ces sujets. Cette entrée au capital du fond d’investissement, avec ses moyens financiers et ses compétences internes pourra notamment permettre à Pixid de réaliser les acquisitions nécessaires à son développement. Sa stratégie d’implantation est donc une stratégie de développement par intégration, mais aussi de recrutement de partenariats locaux pour assurer la promotion et la distribution de ses produits. Ces partenariats pourront être des agences d’intérim (en France elles représentent 25% de leur chiffre d’affaires sur leur offre PME) ou des entreprises proposant des solutions « SaaS de  procurement » et qui souhaitent se doter des modules spécifiques pour l’achat de ressources externes.

«  L’important pour Pixid est de poser les bases d’un développement international qui, selon nos prévisions, pourra représenter 30 à 50% de l’activité dans 7 ans. » – Etienne Colella, Président de Pixid

Les premières cibles de Pixid ? L’Angleterre et l’Allemagne, les pays les plus consommateurs d’intérim et de ressources externes. Ensuite la société annonce cibler la Belgique, les Pays-Bas et les pays Scandinaves. La plateforme définitive sera prête d’ici 2 ans et, d’après Etienne Colella, l’offre à l’international pourrait représenter 30 à 50% de l’activité à 7 ans.