Si la sécurité des systèmes d’information, des réseaux de télécommunications ou des matériels informatiques sont clairement identifiés par toutes les organisations comme des dispositifs techniques à protéger prioritairement des prédateurs de tous poils, « les failles humaines » en revanche, sont rarement testées comme il se doit, dans le cadre de la petite et moyenne entreprise. Peu d’efforts budgétaires y sont en réalité consacrés chaque année, alors que tous les experts en cybersécurité s’accordent à dire que le « facteur humain » est le maillon essentiel pour se prémunir des agressions extérieurs, et des actions internes malveillantes.

Encore mal compris en France, mais beaucoup mieux considéré dans les pays de culture Anglo-saxonne, la protection du patrimoine immatériel des organisations passe par la sécurisation du facteur humain : arnaques au faux Présidents, diffusions inopinées de mots de passe d’un réseau informatique interne protégé, utilisations imprudentes de clefs USB corrompues, la liste des agressions possibles et des malveillance envisageable est longue, à l’occasion de certains pics dans l’actualité…

Comment s’en prémunir et construire à la suite une vraie réflexion autour du « facteur humain » ? Et pour quels résultats concrets au sein des entreprises ? Franck DeCloquement aborde sans dogmatisme les questions relatives aux déstabilisations humaines — avec clairvoyance et beaucoup d’anecdotes — en évitant tous les écueils généralement liées à ces questions sensibles…

Réponse en image …