Tout savoir sur les chasseurs de tête 

 

A l’ère des médias sociaux, quelles sont leurs nouvelles pratiques de recrutement ?

 

OasYs Consultants présentera en avant-première le 18 décembre prochain au Théâtre du Rond-Point à plus de cent Directeurs de Ressources Humaines, la 3éme édition de son étude sur les pratiques des chasseurs de tête.

Destinée à mieux comprendre les dessous des pratiques des recruteurs et donc à améliorer la pertinence des conseils donnés aux cadres en réflexion ou en transition de carrière, cette étude apporte également de nouveaux éclairages à la problématique du marché de l’emploi en France.

 

–          Quels sont les critères de sélection les plus utilisés ?

–          L’âge est-il un critère rédhibitoire ?

–          Comment les cabinets repèrent-ils les candidats ?

–          Le contrôle de références est-il systématiquement pratiqué ?

–          Comment Internet et les médias sociaux ont-ils tout révolutionné ?

–          Les candidats sont-ils bien préparés ?

 

 

Faits et résultats marquants :

  • Des critères de recrutement inchangés

Expérience métier et personnalité sont les deux premiers critères demandés par leurs clients, devant la maitrise des langues et la connaissance d’un secteur. 85 % des interrogés estiment qu’il est très difficile de faire changer d’avis un client sur le critère de l’expérience métier.

 

  • « Le Clone » rassure

46 % des chasseurs interrogés répondent que leurs clients leur demandent un « clone » dans au moins une mission sur trois…

 

  • « L’Outsider », le mal aimé

62 % des consultants présentent un outsider dans leur short list dans au moins une mission sur deux. Mais, dans 80 % des cas, l’outsider n’est pas retenu…

 

  • Chômage : sa durée pénalise moins

Pas d’a priori défavorable à l’égard d’un candidat au chômage depuis moins d’un an. Par contre pour 65 % des chasseurs, au-delà d’un an d’inactivité, les entreprises clientes ont un a priori défavorable.

 

  • Discrimination par l’âge dès 45 ans

Malgré l’interdiction légale, l’âge reste le critère le plus discriminant ; le seuil critique se situe à 45 ans. Si les cabinets présentent facilement des candidatures de seniors, seuls 48 % des chasseurs déclarent avoir placé au moins un candidat de plus de 50 ans lors de des dix dernières missions.

 

  • L’explosion des réseaux sociaux

Les cabinets sont 95% à utiliser les réseaux sociaux pour identifier les candidats, à 83 %pour s’informer sur leur parcours et à 89 % pour les contacter. LinkedIn est le réseau social professionnel préféré des cabinets internationaux.

 

  • Des courriers de motivation insuffisamment préparés

45 % des chasseurs (contre 15 % en 2006) estiment que les lettres de motivation sont insuffisamment préparées. Mais 60 % d’entre eux ne les lisent pas…

 

  • Surtout éviter le CV par compétence

Ils ne sont que 4 % à apprécier ce type de CV, les autres le rejettent. 95 % plébiscitent un CV classique, monochrome, 5 % un CV original. D’une page pour 55% d’entre eux.

 

  • La fin de l’analyse graphologique 

61% des cabinets ont recours aux tests ou questionnaires de personnalité. L’analyse graphologique est de plus en plus délaissée (9 % l’utilisent contre 69 % en 2006).

 

  • Pas d’impasse sur les références

Le contrôle de références est effectué dans 94 % des missions. Majoritairement réalisé auprès des anciens N+ 1, suivant les références que le candidat a lui-même données. Cependant, 40 % des consultants prennent des références directement sans en parler au candidat contrairement au code de déontologie du Syntec.

 

  • Les délais de recrutement s’allongent

Le temps moyen d’une mission entre le brief du client et la signature du contrat de travail du candidat est passé à 13 semaines (contre 11 semaines en 2011).

 

*L’étude a été réalisée en partenariat avec « Le Guide des professionnels du recrutement », Editions du Management, entre décembre 2013 et février 2014 auprès de 120 cabinets, représentant environ 2 000 consultants spécialisés. Les cabinets  interrogés ont répondu à 67 questions.