Près de la moitié des dirigeants affirment que leur organisation n’est que peu ou pas prête à exécuter une transformation de l’entreprise

Redwood Shores (Californie) – 6 novembre 2014.

En résumé

Aujourd’hui plus que jamais, les entreprises doivent se réinventer constamment pour devancer les acteurs émergeants et maintenir leur compétitivité. Qu’il s’agisse de proposer de nouvelles offres, de déployer des systèmes informatiques ou de réaliser des investissement majeurs, la transformation d’une entreprise peut prendre des formes extrêmement diverses. Mais ces transformations s’avèrent difficiles à mettre en œuvre pour beaucoup de grandes organisations, d’après l’étude “Réussir le changement : préparer, exécuter et mesurer la réussite d’une transformation” réalisée par Oracle et Forbes. Bien que la plupart des décideurs affirment que la transformation est essentielle pour réussir, 48% d’entre eux reconnaissent néanmoins que leur organisation n’est aujourd’hui que partiellement ou pas du tout préparée à réussir l’exécution d’un projet de transformation de l’entreprise.

Pour en savoir plus

 

  • En partenariat avec Forbes, Oracle annonce les résultats de son étude “Réussir le changement : préparer, exécuter et mesurer la réussite d’une transformation” pour laquelle 534 dirigeants de grandes entreprises internationales ont été interrogés.
     
  • Bien qu’une très large majorité de ces dirigeants (86%) affirment que la transformation de l’entreprise est nécessaire pour assurer leur réussite sur le long terme, beaucoup peinent à concrétiser cette volonté. L’étude révèle qu’un répondant sur cinq considère que les tentatives de transformation de son entreprise ont échoué, et trois sur cinq n’ont pas encore tenté une telle transformation.
     

 

Les principales conclusions de cette étude
 

 

  • La transformation permanente est cruciale pour conserver son avance sur la concurrence, mais beaucoup de décideurs affirment que leur organisation n’y est pas bien préparée : 86% des dirigeants pensent que leur organisation devrait mettre en œuvre régulièrement un projet de transformation, pour se réinventer afin de maintenir sa compétitivité et de garder sa place sur le marché. Mais près de la moitié (48%) de ces dirigeants pensent que leur organisation n’est aujourd’hui que peu ou pas préparée à réussir la mise en œuvre d’un projet de transformation.
     
  • L’exécution fait toute la différence : l’exécution d’un projet de transformation de l’entreprise conditionne totalement sa réussite. La cause d’échec la plus souvent citée pour la mise en œuvre d’un tel projet est en effet l’inefficacité de son exécution (41%), suivie par les contraintes de ressources et de budgets (35%). Les principales raisons de la réussite d’un tel projet sont le soutien de la direction (51%) et une exécution solide et compétente (48%).
     
  • L’efficacité ne suffit pas, l’innovation est essentielle : les dirigeants internationaux expliquent que les évolutions des attentes des clients et les avancées technologiques constituent aujourd’hui des moteurs internes déterminants pour la transformation des entreprises, suivis par la recomposition du paysage concurrentiel. En d’autres termes, ils doivent innover pour développer de nouveaux modèles économiques, rationaliser leurs portefeuilles ou améliorer leurs processus pour conserver leur place. 82% citent le besoin d’innovation (c’est-à-dire une meilleure capacité à développer, à réaliser et à commercialiser de nouveaux produits et services) comme une motivation externe très importante pour les projets de transformation de l’entreprise.
     
  • Pour réussir l’exécution d’un projet de transformation, il faut une compréhension parfaite de la réalité financière : d’après les dirigeants, les fonctionnalités les plus critiques pour réussir l’exécution d’une transformation sont : un tableau de bord regroupant des indicateurs clés ainsi que le taux de réalisation des objectifs (46%), une bonne compréhension de l’impact réel de chaque modification proposée sur le projet et sur tous les autres projets de l’organisation (40%) et une synthèse claire des coûts associés au projet (40%). En pourcentage, ceux qui se sentent extrêmement bien préparés à exécuter une transformation de l’entreprise sont deux fois plus nombreux que l’ensemble des répondants à être équipés d’outils permettant de relever ces défis.
     
  • Le manque d’anticipation et de prise en compte des risques peut rapidement faire échouer une transformation : les principaux défis à relever pour réussir un projet de transformation de l’entreprise concernent d’une façon ou d’une autre la prise en compte, la prévision et la maîtrise des risques. 39% des dirigeants estiment que l’incapacité à anticiper les évolutions du marché constitue le défi le plus dangereux pour leurs projets de transformation, et 35% déclarent que la mauvaise analyse ou le manque d’anticipation des facteurs de risque constituent un danger réel. 30% évoquent également l’incapacité à évaluer et à modéliser différentes options ou différents plans, et 29% la difficulté à mettre en œuvre une approche standardisée et cohérente.
     
  • L’utilisation d’une solution professionnelle de gestion de portefeuilles de projets fait la différence : les répondants qui considèrent que leur entreprise maîtrise parfaitement les projets de transformation utilisent beaucoup plus les méthodologies et les processus de gestion de portefeuilles de projets (EPPM – Enterprise Project Portfolio Management). 27% des leaders de la transformation utilisent l’EPPM à travers l’ensemble de leur entreprise, alors qu’ils ne sont que 13% parmi l’ensemble des dirigeants interrogés. 55% des leaders de la transformation utilisent l’EPPM dans toute leur entreprise ou leur unité opérationnelle, contre 38% sur l’ensemble des répondants.