D’après les résultats d’une étude Groupe Obea – Infraforces pour Le Trophée du Capital Humain 2014

Neuilly-sur-Seine, le 4 novembre 2014 – Michael Page publie les résultats de la sixième édition de l’étude « Les salariés des grandes entreprises françaises et le capital humain » conduite par Obea-Infraforces auprès d’un échantillon de 1 000 salariés d’entreprises de plus de 1 500 personnes.

Un optimisme partagé par une majorité des salariés des grandes entreprises françaises

Selon l’étude, près des trois quart (74 %) des salariés des grandes entreprises françaises se disent satisfaits de leur situation professionnelle en 2014. Alors que l’année 2013 avait été marquée par une baisses des indicateurs d’expression directe au travail (écoute, respect, fierté d’appartenance et satisfaction professionnelle), les résultats de l’enquête menée en 2014 se révèlent stables.

Les salariés interrogés sont plus de 80 % à affirmer leur fierté d’appartenance à leur entreprise,
contre 72 % en 2010. Autre progression encourageante, 63 % d’entre eux se sentent respectés au sein de leur organisation, évolution positive puisque les chiffres de l’année 2013 étaient marqués par une baisse de 8 points sur cet indicateur (69 % en 2012 contre 61 % en 2013). Alors qu’en 2013, moins d’un salarié sur deux s’estimait écouté au sein de son entreprise, 2014 se présente sous un jour plus favorable (52 % en 2014 vs. 45 % en 2010).

« Au cœur d’une conjoncture économique difficile, les salariés ont certes tendance à se contenter plus facilement de leur situation professionnelle. En revanche, nous remarquons que les entreprises françaises continuent d’investir résolument dans leur capital humain. Elles ont conscience qu’il constitue leur vraie richesse et un levier de croissance incontournable. Quant aux salariés, ils voient désormais la flexibilité et l’adaptabilité d’un bon œil », explique Pierre-Emmanuel Dupil, Directeur Général de Michael Page France.

Les efforts de flexibilité et l’adaptabilité bien accueillis pour 82% des répondants

Les salariés des grandes entreprises françaises sont conscients que la situation économique appelle à des efforts en matière de flexibilité et d’adaptation. 75% d’entre eux affirment que la conjoncture actuelle nécessite plus de flexibilité et pour plus de 80 % des sondés, l’adaptation à un nouveau métier est envisageable. Chez les plus de 50 ans, ce sont 74% des salariés qui sont prêts à fournir cet effort.

En revanche, la flexibilité et les efforts appellent à une contrepartie. En effet, la reconnaissance donnée par l’entreprise est globalement jugée insuffisante pour 59% des salariés. Pour 74 % des salariés sondés, la plus grande flexibilité à laquelle ils sont prêts à consentir implique une rémunération plus élevée et dans une moindre mesure des congés supplémentaires (15 %).

Clés de réussite: les formations pour accompagner le changement

Du point de vue des salariés, le principal levier d’adaptation est le développement des compétences.
85 % d’entre eux estiment en effet que la formation permet de réussir ce changement. Ils sont une majorité à considérer que leur entreprise leur donne les moyens d’améliorer leurs compétences dans leur poste actuel (67% sur la formation et 65% sur l’adaptation aux changements de profession). En revanche, 41 % s’accordent sur le fait que l’entreprise ne favorise pas suffisamment la transmission des savoirs (formation des nouveaux arrivants, transmission des dossiers pour une prise de poste).

Pour réussir la transformation du mode de fonctionnement de l’entreprise et impliquer les salariés le plus possible dans les processus de transition, l’entreprise se doit de devenir apprenante. Les résultats de l’étude en ce sens encourageants, puisque 54 % des salariés des entreprises de plus de
1 500 personnes déclarent avoir suivi une formation au cours des 12 derniers mois
. Les avis des salariés sont mitigés quant à savoir si l’offre de formation est innovante, les plus convaincus sont les cadres avec 50% de réponses positives.

Pour plus d’informations sur l’étude « Les salariés des grandes entreprises françaises et le capital humain », rendez-vous sur