Pour qu’une entreprise grandisse, ou pour qu’elle puisse répondre à une demande croissante de la part de ses clients, il existe un passage obligé : l’embauche de nouveaux employés. Les précautions à prendre sont multiples et le marché du travail est tel aujourd’hui, que nombres de C.V. s’avèrent être, du moins partiellement, des faux.
C’est pourquoi le recrutement de nouveaux personnels est un moment important de la vie d’une entreprise. Un mauvais élément pouvant fortement nuire au développement d’une petite structure, il faut pouvoir déceler le vrai du faux sur un C.V.
Tout d’abord, inutile de perdre son temps à vérifier dans le détail chaque C.V. Il va de soi que sur la masse de C.V. reçue, certains profils ne correspondent pas au poste décrit. En fait, beaucoup de chômeurs envoient leur C.V. en réponse à une annonce, même si le travail ne correspond pas à leurs compétences, dans le simple but d’être en accord avec la politique du pôle emploi…
Une fois ces candidats écartés, comment détecter les mauvais candidats ?
Tout d’abord, en scrutant les C.V. En effet, certains trous dans la chronologie (pour cacher une période de chômage, par exemple), ou certains doutes quant aux qualités effectivement mises en avant peuvent persister. Dans les deux cas, une simple vérification auprès des employeurs précédents peut lever le doute. Parfois, la surprise est de taille ; le candidat en question n’a jamais travaillé dans les sociétés mentionnées en référence dans son C.V.

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Il en va de même pour les diplômes. Il suffit d’une simple consultation auprès des archives des universités ou des rectorats d’académie afin de savoir si notre sur diplômé (sur son C.V.) a bien été reçu aux examens qu’il présente comme acquis. Là encore, cette petite manoeuvre permet d’éliminer les menteurs…
Pour le reste, je ne suis pas un adepte de la recherche dans la vie privée. Il faut savoir différencier la vie privée de la vie professionnelle. Un candidat peut se révéler être un bon élément au sein d’une entreprise même s’il ne partage pas, en privé, les opinions politiques de son employeur, ou qu’il semble abuser de la bière le samedi soir. Ces deux choses n’ont rien à voir. Il faut savoir préserver la vie privée de ses employés et ne pas se transformer en Big Brother.
Si des doutes subsistent après les différentes démarches effectuées autour du C.V., il ne reste qu’à le recevoir et évoquer avec lui ces doutes, en toute franchise. La relation future éventuelle n’en sera que meilleure…