Hélène Grimault-Duc dirige l’ESITC Caen depuis sa création il y plus de vingt ans. Depuis cette date, l’école a toujours mis un point d’honneur à adapter ses formations à la demande du marché et des entreprises. Ce choix explique sans doute que tous ses étudiants restent positionnés favorablement quant à l’emploi à la sortie de leur école dans un contexte économique général tendu.

 «  Avec 203 milliards d’euros de chiffre d’affaires total (dont 33 milliards à l’international) le secteur du BTP français se porte très bien. Il emploie 1,5 millions d’actifs, ce qui représente plus d’1/3 des salariés de l’industrie : 78% dans le secteur du bâtiment et 22% dans les travaux publics. Le secteur recrute et de nombreux chefs d’entreprises déclarent connaître des difficultés pour trouver le personnel qualifié dont ils ont besoin. Chantiers de plus en plus complexes, intérêt grandissant pour la protection de l’environnement, efficacité énergétique des bâtiments, rénovation, technicité accrue… Qu’elles soient PME ou majors, les entreprises sont sollicitées sur un spectre d’activités bien plus large que par le passé. Toutes sont à la recherche de profils capables de gérer des projets complexes. Cette situation est propice à l’emploi des ingénieurs en BTP, ce qui explique qu’ils aient le vent en poupe. »

Sources : Chiffres FFB & FNTP de 2012, UCF/CCA-BTP

L’ESITC s’adapte à la demande des entreprises

L’ESITC Caen continue d’actualiser sa formation « construction durable » tout au long de son cursus ingénieur répondant ainsi aux besoins de l’économie verte. L’école a renforcé ses formations en ingénierie avec l’ouverture il y a quelques années d’une option conception/structure (notamment dans la dominante des ouvrages pour EMR) et adosse ses enseignements sur le laboratoire de recherche spécialisé en éco-matériaux. Enfin, l’ESITC Caen a généralisé l’utilisation de la maquette numérique (BiM).