Première ESN à signer ce type d’accord, Capgemini s’empare du sujet de la prévention des risques Paris, le 5 décembre 2013 – Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, a signé le 15 novembre 2013 avec 4 organisations syndicales représentatives (CFE-CGC, CFDT, CFTC, et FO) un accord sur la santé au travail. Cet accord est l’aboutissement d’initiatives prises depuis 2008 sur les questions de santé au travail, intégrant notamment la qualité de vie au travail et les mesures de prévention des risques1. Une étude interne menée en 2009 auprès de plusieurs milliers de collaborateurs, a permis de définir quelques premiers axes de travail prioritaires avec les CHSCT2 du groupe Capgemini. Le présent accord a pour objectif, via une approche globale, d’intégrer tous les acteurs de l’entreprise – RH, managers, collaborateurs, instances représentatives du personnel, Service Santé au Travail, référent santé et sécurité… – autour d’un objectif commun : s’engager sur des mesures utiles de prévention intégrant l’ensemble des facteurs de risques en relation avec des situations de travail. L’accord a pour objet principal d’intégrer la prévention des risques professionnels dans l’activité quotidienne, passant par une implication des collaborateurs et managers situés sur tous les échelons hiérarchiques. Cette démarche préventive passera par l’analyse des risques dans une vingtaine de situations de travail référencées, telles que les déplacements, les missions à l’étranger, les périodes d’inter-contrat, la charge de travail des salariés en forfait jours, etc. Il a pour deuxième objet d’informer et sensibiliser l’ensemble des collaborateurs sur les risques professionnels et développer les actions nécessaires pour les prévenir et préserver leur santé. Ainsi, sur le plan des situations de travail, certains cas spécifiques ont été étudiés. En voici deux exemples : En matière de temps de travail, les salariés bénéficiant d’une convention de forfait annuel en jours, disposent d’une autonomie complète dans l’organisation de leur temps de travail, mais cette autonomie doit se faire en respectant la prise des temps de repos nécessaires. Les salariés pourront alerter leur hiérarchie qui devra désormais se mobiliser sous huitaine pour répondre à certaines difficultés identifiées sur le sujet de leur charge de travail, l’amplitude de leur journée ou encore leur temps de déplacement domicile / lieu de travail. Deuxième exemple, l’accord prévoit que les salariés en inter-contrat, qui se trouvent dans une période de latence entre deux prestations techniques chez un client, peuvent mettre à profit cette situation pour suivre une formation et se préparer à intégrer un nouveau projet. Un accompagnement renforcé pourra être proposé au salarié, à sa demande et auprès d’une personne de confiance, afin d’organiser un espace d’échanges et de partage d’expérience lui permettant de maintenir le lien ainsi que son niveau d’information et de compétences professionnelles. Sur le plan des mesures d’accompagnement des salariés, le Groupe Capgemini s’est attaché à mettre en application certaines dispositions de l’Accord National Interprofessionnel sur la qualité de vie au travail3, relatives notamment au droit d’expression directe et collective. A cet effet, des espaces de discussion sont mis en place. Leur vocation est d’offrir aux salariés un temps, inclus dans les horaires collectifs, dédié aux échanges sur leurs pratiques professionnelles, aux conditions d’exercice de leur travail, à la perception qu’ils ont de la qualité de leur travail et du sens qu’ils donnent à celui-ci. Ces espaces sont aussi des moyens de régulation, par le dialogue, des difficultés rencontrées, permettant de prévenir au mieux les conflits éventuels. Ils s’organiseront sous la forme, par exemple, d’ateliers de travail entre collectifs de salariés volontaires partageant le même métier. Un facilitateur, préalablement nommé, sera chargé d’animer l’atelier. Selon Marc Veyron, Directeur des Affaires Sociales de Capgemini France, « cet accord permet de capitaliser sur ce qui a été fait les trois dernières années et de mieux structurer une démarche de prévention pour l’avenir, avec des bénéfices attendus sur la qualité de vie au travail et l’efficacité opérationnelle. » A propos de Capgemini Fort de plus de 130 000 collaborateurs et présent dans 44 pays, Capgemini est l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance. Le Groupe a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 10,3 milliards d’euros. Avec ses clients, Capgemini conçoit et met en oeuvre les solutions business et technologiques qui correspondent à leurs besoins et leur apporte les résultats auxquels ils aspirent. Profondément multiculturel, Capgemini revendique un style de travail qui lui est propre, la « Collaborative Business ExperienceTM », et s’appuie sur un mode de production mondialisé, le « Rightshore® ». Plus d’informations sur : www.capgemini.com Rightshore® est une marque du groupe Capgemini 1 Ces risques professionnels ont été catégorisés selon quatre typologies : les risques psycho-sociaux, les risques professionnels relatifs à l’activité, (déplacements…), les risques matériels (liés aux équipements et à l’installation), et les risques sanitaires et cardio-vasculaires. 2 Les comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sont constitués dans tous les établissements occupant au moins 50 salariés, et ont pour mission de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail 3 Un Accord National Interprofessionnel est un accord négocié au niveau national, qui couvre l’ensemble des secteurs d’activité. Un ANI vers une politique d’amélioration de la qualité de vie au travail a ainsi été signé le 19 juin 2013 par 3 organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC).