Orange rejoint le think tank Renaissance Numérique pour son opération « Portes ouvertes de la solidarité numérique », une initiative qui invite les entreprises de toute taille, partout en France, à ouvrir leurs locaux aux associations et à leurs bénéficiaires.

Les salariés-bénévoles de ces entreprises pourront ainsi former des associations et leurs bénéficiaires aux usages numériques fondamentaux (recherche d’emploi en ligne, création d’une boîte mail, inscription sur les réseaux sociaux, etc.)

A cette occasion, un site web est lancé pour permettre aux entreprises et aux associations d’entrer directement en contact entre elles pour assurer la liaison et l’organisation de l’atelier de formation.

Orange réaffirme aujourd’hui un engagement fort autour de la solidarité numérique qu’elle a déjà pris, puisqu’au sein de l’entreprise plus de 2 500 salariés bénévoles en France ont animé près de 3 000 ateliers numériques depuis 2010. La Fondation Orange soutient chaque année, via des appels à projets, une trentaine de projets associatifs autour du numérique. Un des projets récents concerne le soutien aux Missions Locales pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes grâce au numérique. 

Enfin, Orange accorde une importance toute particulière à l’engagement bénévole des salariés à travers de nombreuses initiatives (avec 7 000 salariés bénévoles dans le monde), ce qui lui a  octroyé une expérience remarquée par Renaissance Numérique et qui a contribué à la genèse du projet.
Stéphane Richard, Président Directeur Général d’Orange a souligné « Nous sommes heureux que l’initiative lancée par Orange Solidarité il y a plus de trois ans désormais soit proposée à d’autres entreprises afin d’amplifier le mouvement de bénévolat local autour de l’inclusion numérique. Le lien social que nous souhaitons intensifier entre les associations et les entreprises et par conséquent entre les salariés bénévoles et les bénéficiaires est particulièrement précieux.


Alors que plus de 80 % des ménages français ont accès à Internet, la  fracture numérique prend une nouvelle forme : celle de l’inégalité face  aux usages et à la compréhension des outils numériques. Cette fracture  numérique s’enracine dans des inégalités sociales structurelles : 97 %  des diplômés du supérieur possèdent un ordinateur chez eux tandis que  c’est le cas de seulement 51 % des non-diplômés. De même pour les  personnes âgées : 58 % des plus de 70 ans sont des « non internautes ».