Chaque année en cette période ce sont des milliers de futurs étudiants qui vont chercher une formation pour la rentrée.

Complexe défi que de s’y retrouver parmi cette immense offre de formations. Je profite de cet article pour faire un focus sur l’un des principaux critères, le diplôme obtenu à l’issu d’une formation.

En France nous avons deux types de diplomation :

  • Les diplômes d’état sous la tutelle du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (Ex : BTS/DUT, Licence, Master, etc.).
  • Les diplômes professionnels sous la tutelle du Ministère du travail, de l’emploi et du dialogue social.

Concernant la première catégorie, elle est bien connue de la plupart d’entre nous, je vais donc m’attarder sur la seconde.

Bien choisir son école privée

Sur la place publique, ce sont des centaines d’écoles privées qui proposent des formations aux futurs étudiants, souvent novices en matière de reconnaissance des diplômes proposés. Il est donc important d’y apporter une attention toute particulière.

Pour cela, le Ministère du travail, de l’emploi et du dialogue social a confié cette tâche à la « Commission Nationale de la Certification Professionnelle » (CNCP).

Celle-ci a pour objectif d’auditer les centres de formations, après qu’ils en aient fait la demande, pour établir si le diplôme concerné mérite d’être certifié et reconnu par l’état.

Une fois qu’un diplôme obtient la reconnaissance de la CNCP, il convient d’indiquer que celui-ci est un « Titre certifié et reconnu par l’état ».

A cela, il est important de connaitre les différents niveaux de reconnaissance, puisqu’il en existe 5 :

  • Le niveau I, équivalent à un Bac+5
  • Le niveau II, équivalent à un Bac+3/4
  • Le niveau III, équivalent à un Bac+2
  • Le niveau IV, équivalent à un Bac et Bac+1
  • Le niveau V, équivalent à un BEP/CAP

Il faut être vigilant lors du choix de son école, et vérifier que les diplômes proposés soient bien des titres certifiés et reconnus par l’état au bon niveau de reconnaissance. Dès lors que l’on vous présente un « Bachelor », un « Mastère » ou toutes autres appellations, cela n’est pas une garantie en matière de reconnaissance officielle de la formation.

En cas de doute, vous pouvez vous rapprocher de la dite école pour lui demander une copie du Journal Officiel où est paru la publication de la certification de leur diplôme. Le cas échéant vous pouvez vous rendre sur le site internet de la CNCP qui tient à jour le « Répertoire National de la Certification Professionnelle » (RNCP).

En espérant que ces quelques lignes vous aient éclairé afin de mieux vous y retrouver parmi toutes les formations possibles s’offrant à vous.

 

Sylvain Mieszalski