Paris, le 2 décembre 2013.

RegionsJob, acteur de référence de l’emploi et de la formation en France, est fortement impliqué dans les modes de recrutement innovants. Après avoir adopté le recrutement par compétences avec les « Battle Dev », ses challenges de programmation, RegionsJob consacre un livre blanc aux serious games. Il livre un panorama de ce qui se pratique en France et répond à la question « En quoi le jeu peut-il être utile au recrutement ? »

Les serious games ne sont plus réservés à une minorité de grands groupes et sont désormais accessibles à tous les recruteurs. Ils peuvent concerner différents aspects des ressources humaines, en interne comme en externe, de la formation à l’intégration de nouveaux employés en passant par le recrutement.

# Panorama

Le livre blanc s’ouvre sur un tour d’horizon des serious games : Danone, Accenture, Allianz, BNP, SNCF ou encore l’Armée de Terre ont recours aux serious games pour le recrutement ou la formation interne. Des exemples concrets illustrent ce qui se pratique actuellement dans le domaine.

# Retour d’expérience

La deuxième partie est consacrée aux retours d’expérience de L’Oréal et Orange. Daesign complète l’approche pratique au travers d’une interview expliquant comment sont fabriqués les serious games.

# Study case

Le recrutement par compétences est abordé en 3ème partie au travers de l’étude de cas de la Battle Dev organisée par RegionsJob. Ce concours de code réservé aux développeurs mêle expérience ludique et contacts avec des entreprises qui recrutent. Le témoignage des entreprises participantes révèle les attentes des RH participants à l’évènement et leurs retours après l’opération.

« Utilisés en externe, les serious games ont le plus souvent un objectif de communication RH et de travail de la marque employeur. Mais certains métiers font exception et permettent de mesurer directement les compétences : c’est le cas pour les développeurs avec des concours de programmation comme la Battle Dev que RegionsJob organise. La démocratisation des serious games continue, leur coût baisse en même temps que leur potentiel s’affirme… Jouera-t-on tous demain au travail ? » conclut Gwenaëlle Quénaon-Hervé, directrice générale adjointe et cofondatrice de RegionsJob.