Deux mondes interdépendants en manque de contact

Le constat est connu : si les députés français connaissaient mieux le fonctionnement de l’entreprise, ils seraient plus en confiance pour légiférer sur les questions économiques.

Les 120 dirigeants d’Entreprise et Progrès s’engagent à ouvrir leurs portes aux parlementaires et leur proposent un stage de direction générale d’une semaine à leur côté. Pour découvrir à la fois un métier et les valeurs de l’association déclinées au quotidien au sein de ses entreprises membres.  

Denis Terrien, président d’Entreprise et Progrès, accorde une grande importance à cet échange : « dans un contexte de crise où la croissance et l’emploi sont des impératifs absolus, il est essentiel que les députés et les chefs d’entreprises se connaissent mieux pour travailler ensemble. Mettre en contact l‘entreprise et les élus, c’est d’ailleurs l’enrichissement mutuel qui est au cœur de la mission d’Entreprise et Progrès ».

Pendant les vacances parlementaires d’été, Entreprise et Progrès souhaite associer pendant une semaine le parlementaire intéressé à toutes les facettes du travail d’un directeur général : décisions stratégiques, investissements opérationnels, embauches, relations sociales, choix technologiques.

Entreprise et Progrès compte parmi ses membres notamment Actumen, Aéroports de Paris, Arthur D.Little, Assystem, Astrium Services, Brink’s, Cofidis, Cogiced, Cosfibel Premium, Crédit Agricole, Dexter, Edenred, EY, Fidal, Great Place to Work, Groupe3SI, Groupe La Poste, Hiscox, Ingenics, IRH Environnement, KPMG SA, La cure gourmande, L’Oréal, Lyra Network, McDonald’s France, MCR Groupe, Nature & Découvertes, PepsiCo France, Prodef, Rabot Dutilleul, Rexel, Safege, Sanofi, SAP, Saphymo, Sodie, Stago, Suez Environnement, Total, United Way Worlwide, Vinci construction. Une majorité de ces entreprises est prête à faire l’expérience.  

Une quinzaine d’élus de tous horizons a déjà donné son accord.