Etude : « Ce qu’attendent les candidats au moment du recrutement »  pour JOBaProximite réalisée par Opinionway

Paris, Avril 2014. Ce second volet de l’étude réalisée par Opinionway pour JOBaProximite bat en brèche de nombreux a priori sur les attentes des candidats en cette période de crise et montre des candidats prêts à s’engager dans leur travail. Ainsi, l’intérêt du poste est loin devant le salaire, ils sont prêts à faire de nombreux compromis pour décrocher un métier épanouissant et la formation apparaît comme un challenge et une réelle opportunité ! Conséquence directe d’une crise qui dure et amène les Français à revoir leur grille de valeurs en matière d’emploi ?

Le travail idéal ? Un travail intéressant et dans lequel on se sent utile … loin devant les exigences de salaire

  Alors que la crise pourrait amener à penser que le salaire est le premier critère d’un travail idéal, celui-ci n’apparaît qu’en troisième position des critères « très importants » aux yeux des personnes en recherche passive ou active d’emploi.

Ainsi, quasiment 2 personnes sur 3 estiment très important de faire un travail intéressant (61 %) et plus de la moitié d’avoir un emploi dans lequel elles s’épanouissent (51 %).

La surprise ? Seulement un tiers des personnes interrogées considère très important le fait d’être bien payé (34 %), mettant le niveau de salaire quasiment au même qu’un travail amusant (29 %), peu stressant (29 %)  et proche de son domicile (28 %).

Pour les moins de 25 ans, les traits sont encore plus marqués. Ils sont

–          1 sur 2 à souhaiter faire un travail amusant, ce qui met en évidence l’importance de la notion de plaisir au travail pour la jeune génération.

–          66 % à souhaiter faire un travail intéressant,

–          et 60 % à vouloir  se sentir utile en l’exerçant.

Seulement 30 % d’entre eux jugent un salaire élevé comme « très important », un chiffre traduisant clairement la quête de sens de cette génération.

Assez naturellement, compte tenu de la différence du coût de la vie, un travail bien payé est plus important en Île de France (40 %) qu’en Province (33 %). C’est peut-être l’un des facteurs qui expliquerait que 25 % des Parisiens seraient prêts à déménager pour trouver un travail épanouissant contre seulement 19 % des Provinciaux …

Des candidats prêts à de nombreux compromis pour faire un métier épanouissant

En pleine tempête sur le travail le dimanche, cette enquête montre que les personnes en recherche active ou passive d’un emploi sont prêtes à faire bien des compromis pour exercer un métier dans lequel elles s’épanouissent ! Ainsi, elles sont prêtes à :

–         travailler le dimanche ou faire des horaires décalés (24 %),

–        accepter un poste moins élevé avec moins de responsabilités (21 %),

–        déménager  (20 %) !

12 % des répondants s’estiment même prêts à avoir une rémunération moins élevée du moment qu’ils exercent un métier dans lequel ils peuvent s’épanouir !

 On note que seulement 13 % des personnes actives ou en recherche d’emploi ne sont disposées à faire aucun compromis pour un emploi épanouissant.

La formation ? Une opportunité que les candidats sont prêts  saisir pour relever un nouveau défi  et s’engager dans leur métier !  

Des candidats frileux ? Que nenni ! 98 % des personnes interrogées déclarent être prêtes à accepter une formation pour exercer un métier dont elles ne possèdent pas les compétences mais qui leur correspond :

–          certainement (63 %),

–          pourquoi pas (35 %).

 33 % d’entre des répondants estiment que c’est en premier lieu une occasion de relever un nouveau défi, d’apprendre à nouveau, et 24 % une opportunité d’apprendre un métier qui les intéresse davantage.

A noter : les arguments économiques n’arrivent qu’ensuite : avoir une meilleure rémunération (12 %), trouver un emploi (11 %) ou travailler dans un secteur où les perspectives économiques sont meilleures (10  %). Les candidats de la crise sont bien en quête de sens !

Ces entreprises prêtes à former leurs recrues à un nouveau métier sont très valorisées. Elles sont perçues comme offrant une opportunité de développer son potentiel  (54 %). Une chance qui entraînerait de la reconnaissance de la part des personnes formées à l’égard de l’entreprise qui les a formées (51 %), alors que seulement 36 % des personnes en recherche d’un emploi y voient simplement l’intérêt de la société.

 

Focus sur la taille de l’entreprise idéale :

 

·         A 36 % ce sont les petites entreprises qui offrent de fortes responsabilités du management d’équipe qui sont les plus attractives pour les candidats, suivent (31 %) de près les grandes entreprises qui donnent à leurs salariés les moyens et les outils de mener à bien leur mission !

 

·         Les modèles aux extrêmes, sont moins souvent perçus comme le modèle idéal : il semblerait que les carrières offertes par les groupes internationaux ne fassent plus rêver (16 %) et que les start-ups qui permettent de mesurer directement  sur les résultats de l’entreprise les effets de son travail soient perçues comme trop risquées (17 %).

 

« Les candidats sont hyper sensibles à l’environnement humain de l’entreprise. C’est ce qui conditionne leur capacité à s’y épanouir. Chez JOBaProximite, nous remarquons une très nette différence d’appétence, de la part des candidats, entre les entreprises qui remplissent leur page entreprise avec des contenus corporate issus de leur site carrière et celles qui rédigent un contenu spécifique en employant un ton simple, accessible, connivent et véhiculant déjà une certaine proximité avec le candidat !», explique Hervé Solus, fondateur de JOBaProximite, « L’enjeu du recrutement est d’abord un enjeu humain. Il s’agit donc, pour les entreprises, d’une occasion unique de donner envie à de futurs salariés en quête de sens et de reconnaissance, de s’engager dans un projet d’entreprise ! »

Sources :

*Enquête réalisée du 08 janvier au 15 janvier 2014 auprès 1 015 personnes en recherche active ou passive d’emploi extrait d’un échantillon représentatif d’actifs et d’étudiants de 18 ans et plus. L’échantillon a été constitué par la méthode des quotas. La représentativité de l’échantillon a été assurée par un redressement sur les variables suivantes : Sexe, âge, région, statut.

[Résultats du premier volet de l’étude « Ce qu’attendent les candidats au moment du recrutement » disponibles ici]

JOBaProximite en chiffres :

·         30 000 candidats ont renseigné leur profil dans des fonctions aussi variées que le marketing, le commercial, la vente, le service en restauration, le développement web, etc.

·         plus de 850 entreprises utilisent le service, de Sephora à Monoprix ou Orange, en passant pas les PME et TPE de tous les secteurs.

·         plus de 2 000 annonces publiées en permanence donnant lieu à plusieurs dizaines de recrutements dans des secteurs aussi divers que la distribution, l’hôtellerie restauration, le web, le commerce de proximité, l’IT…

Totalité de l’étude disponible ici 

A propos de JOBaProximite : 

Lancé en février 2013 par Hervé Solus et Florent Schulzendorf, JOBaProximite réinvente la recherche d’emploi sur Internet et mobile et propose une nouvelle expérience de recrutement qui s’appuie sur la richesse de chacun et la transparence de la relation entreprise / candidat. Une démarche dans laquelle la personnalité, les valeurs, les compétences et les recommandations l’emportent sur les diplômes. JOBaProximite rapproche les candidats et les entreprises en restaurant un climat de confiance.

Pour assurer son développement, l’entreprise a levé 1 million d’euros entre juin 2012 et juillet 2013.