Paris, le 6 mars 2014 – Dans une économie de plus en plus mondialisée, ouverte et connectée, les entreprises qui survivent sont celles capables de s’adapter très rapidement à mesure que leur environnement mute lui aussi, de plus en plus vite. A l’exception de celles protégées par des monopoles, toutes les entreprises sont aujourd’hui touchées par ce phénomène, y compris les PME. Dans ce contexte, le rôle des dirigeants et leur capacité à fédérer et à motiver leurs équipes sont des éléments déterminants pour le développement de l’entreprise. Le leadership devient ainsi un levier majeur de développement.

Non seulement les entreprises doivent s’adapter en innovant, de façon à préserver leur différence et leur rentabilité, mais elles doivent aussi savoir motiver les talents, a fortiori lorsque ceux-ci appartiennent aux générations Y, voire Z. Ces talents sont autant, sinon parfois plus, en quête de sens pour s’épanouir, que d’argent pour vivre ou de carrière pour exercer leur pouvoir.

Sans équipe brillante motivée et efficace, point de réussite : le leadership des dirigeants de l’entreprise ou de ses cadres supérieurs est donc fortement challengé, voire remis en cause. Il a ainsi besoin de se développer davantage, de façon plus professionnelle et permanente.
Le leader doit être à la fois visionnaire, stratège, bon manager, mais surtout, il doit savoir le rester, quelles que soient les évolutions rapides du contexte qui environnent son activité.

Renforcer son leadership pour accompagner le développement d’une entreprise suppose de prendre en compte les 4 composantes essentielles qu’en sont : la Vision, la Stratégie, Le Pouvoir d’Inspiration et le Management. Il faut ensuite identifier, pour chaque point : son degré actuel de maîtrise, ses priorités d’évolution et les actions adéquates à entreprendre, à bâtir un plan d’actions de renforcement de son propre leadership, puis le mettre en œuvre.

Ce plan concernera tant le leader lui-même que certaines de ses qualités d’interaction avec les autres. En effet, plus ses responsabilités se développent, plus ses enjeux de leadership sont d’ordre comportemental. C’est pour cela, qu’à compétences égales, certains réussissent mieux que d’autres. La plupart des entrepreneurs et leaders reconnus savent d’ailleurs, pour cela, soit se faire coacher, soit s’auto coacher, soit mixer les 2 approches.

Concernant ses collaborateurs, le leader devra également apprendre comment les motiver pour les aider à renforcer leurs points forts, comment les recadrer de façon efficace et pérenne lorsqu’ils s’en éloignent et comment doser judicieusement délégation et contrôle, en fonction du contexte.